A propos

« Ce n’est pas de vivre plus que centenaire qui me chagrine,
c’est d’imaginer ce que va devenir le monde sans moi « 

Retraité professionnel, pourquoi et comment ?

Pourquoi ?

J’ai construit mon entrée dans le monde du travail par un temps d’apprentissage qui m’a permis d’acquérir une première formation professionnelle, mes premiers outils de connaissances pratiques et théoriques nécessaires à mon entrée dans le monde du travail.

Tout au long des quarante années de ma carrière, condition nécessaire pour assurer ma pension de retraité, j’ai choisi de développer mes connaissances pour faire face aux changements de mes postes de travail évoluant par les applications scientifiques, techniques, technologiques, d’environnements, et mon choix de changement volontaire d’activité pour satisfaire mes curiosités, mes projets, souvent mes passions, pour ne pas me satisfaire du train train d’évolution professionnelle et hiérarchique par le nombre des années.

J’appartiens à la première génération qui commence à connaître un vieillissement aussi, voir plus long, que le temps de la carrière, et je concevais mal que l’équilibre harmonieux, réalisé durant celle-ci, dans ma vie personnelle, mes loisirs, mes repos, soit bouleversé par le fait que je n’étais plus contraint à exercer une profession dans un temps de travail, pour justifier de mon revenu de retraité.

C’est donc pour conserver l’équilibre harmonieux de ma vie, qu’à la fin de mes trois années à l’Université Permanente de Nantes, 1997-2000, fort d’un DU Éducation à la santé et un DU Droits éthique et société, j’ai décidé de construire une nouvelle carrière, dans une nouvelle profession : je serai, pour les quarante prochaines années espérées avant d’être, peut-être, vieux, bénévole « retraité professionnel » avec une spécialisation : chercheur autodidacte (pour ne gêner personne) retraite et long vieillissement.

Comment ?

En continuant d’apprendre pour comprendre et entreprendre, d’une façon éthique, responsable et déontologique, mon projet de « retraité professionnel » bénévole

En partageant bénévolement mes engagements de réflexions et actions, réussites et échecs (ils sont parfois davantage formateurs), projets, envies, passions… utopies, pour continuer à participer à la construction d’une société entre et avec quatre, cinq générations (dont deux et parfois trois en situation de retraite) dans le métissage des populations, de leurs cultures, de leurs religions ; averti et respectueux de leur situation géographique, historique, des politiques humaine, sociale et économique comme des influences actuelles et à craindre des changements climatiques.

En ouvrant des « Écoles de la 3e chance retraite et long vieillissement », animées par des ateliers citoyens, pour les nouveaux ou futurs retraités, mais aussi des femmes et des hommes licenciés à 50 ans et en grande difficulté de retrouver une entreprise. Une pédagogie toute simple, inspirée des Réseaux d’Échanges Réciproques de savoirs et d’expériences, créés par Claire Hebert-Suffrin. Accessible à toutes et tous, en tout lieu, afin de construire un projet de vie réfléchi, adapté aux envies, capacités, moyens et relations humaines, tenant compte de la santé, des situations sociale et économique, de leur mal vie, maltraitance, souffrance…
Apprendre tout au long de la vie, avec les autres en participant à des rencontres, colloques, séminaires, accessibles.

Apprendre avec les nouvelles technologies. Je suis fidèle depuis l’origine aux cours sur FUN, Formation Universitaire Numérique, deux ou trois thèmes par mois. Actuellement l’Intelligence Artificielle pour tous …. passionnant et motivant pour comprendre qu’il faut « Cent fois sur le métier remettre notre ouvrage » selon Nicolas Boileau, poète critique et écrivain français. Ce qui signifie que c’est dans les choses qu’on aura travaillées et retravaillées inlassablement qu’on pourra prétendre être connu et reconnu en qualité de « retraité professionnel » et que nous serons sollicités, car c’est le germe de l’isolement que de ne plus être sollicité par la famille, les amis, les voisins… un danger tout pareil que celui de ne pas anticiper ce long temps de vieillissement.

En résumé

Trente à quarante années d’espérance de vie en bonne santé au-delà de soixante ans, c’est possible, de plus en plus probable. Pour demeurer citoyen-acteur, en mesure de choisir ses modes, conditions, formations et informations, environnements de vie, relations aux autres, il faut développer la volonté, l’autodiscipline (en retraite nous n’avons qu’un patron, nous-mêmes) avoir attitude et comportement responsables, être respectueux de soi-même, des autres et des environnements. S’investir et développer de nouveaux savoirs, de nouvelles expériences, de nouvelles motivations, pour éviter l’ennui, la démotivation. Il faut connaître et reconnaître le « mieux » avant le « plus » avec objectif, stratégie, ressources, prévisions, prospective dans un projet réaliste et réalisable.

Vous savez pourquoi je suis heureux et passionné d’entreprendre cette deuxième moitié de retraite 2020-2040, avec vous et avant une nouvelle, peut-être, retraite !

Pierre Caro
retraité professionnel : chercheur autodidacte ; artisan du bien vivre le long vieillissement
Saint Gildas des Bois 44530 France
Courriel pierrecaro@aol.com
Association A6 Partenaire de la Fondation C.L.Mayer

2 réflexions sur « A propos »

  1. Donnio

    Bravo Pierre pour cette nouvelle initiative pour partager et faire savoir ce que vieillir signifie aujourd’hui pour chacun dans notre monde contemporain.

    Répondre

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