Archives de catégorie : Apprentissage

Apprendre ?

Lors de mon entrée en situation de retraite, j’ai été sollicité pour accompagner des jeunes afin de parler du monde du travail, d’emplois, de professions …. possibles pour une vie de travail nécessaire, indispensable, en principe, pour qu’ils acquièrent leur liberté de choix de modes, conditions et environnements de vie en quittant le giron familial.

J’ai pensé que celui qui avait à apprendre c’était moi qui quittais le monde du travail obligé, pour celui sans obligation de travailler … ce que je n’avais jamais vécu !

J’ai donc entrepris un temps d’apprentissage de trois années. J’ai choisi l’Université Permanente, plus proche de mon domicile, mais d’autres solutions étaient possibles.

Un quart de siècle, eh oui, plus tard, octogénaire, je fais le constat que j’ai appris par quelques livres, cours, entretiens, échanges … mais beaucoup par les rencontres de personnes que j’aurais voulu être !

Des personnes qui m’ont étonné par une pratique, une idée, une passion … si ordinaire en eux sans qu’apparaisse un effort, un impératif, une nécessité de performance.

Je me dis qu’il me faut un nouveau temps d’apprentissage, non pour quitter le giron familial, mais pour revisiter mes habitudes, mes certitudes, mon autorité d’un professionnalisme dont je suis fier depuis de longues années … mais dont je doute que cela soit suffisant pour continuer de construire mon long temps de vieillissement dans une société où les évolutions sont rapides, et de plus en plus difficiles à comprendre pour moi.

Bien vieillir longtemps en nourrissant mes réflexions et actions inspirées par le commun des quidams, jeunes et aînés, qui me donnent les envies, énergies, passions, pour me surpasser.

Il faut vraiment que je reprenne un temps d’apprentissage … en me nourrissant de vos savoirs … c’est peut-être cela vivre l’apprentissage tout au long de la vie ?

Amitiés à toutes et tous

Pierre

Anticipation, résilience et bon sens

Dans les trois années d’apprentissage à l’Université pour construire cette nouvelle carrière de retraité, il m’est apparu que si vieillir est un état normal, la non-anticipation de ce possible long temps de vieillissement pouvait être la cause de bien des désagréments. Dans les mêmes temps, m’est revenue en mémoire l’une des leçons de technologie au lycée : la résilience est la capacité à absorber un choc par déformation momentanée, sans conséquence visible. Et j’essaie que le bon sens, appris de mes parents, me soit un guide, simple, et efficace.

J’entreprends la seconde mi-temps, 2021-2040, de ma carrière de retraité. Mes apprentissages dans les partages d’échanges de savoirs, d’expériences, mes réussites comme mes erreurs, n’ont fait que confirmer combien se préparer à bien vieillir longtemps nécessite anticipation, résilience et bon sens.

L’anticipation, un exemple. En prenant en compte que nous sommes toujours plus nombreux et plus âgés, l’ONU annonce 11 milliards en 2100, l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) 8 milliards, sensiblement la population actuelle, par baisse de la fécondité des femmes. Le Japon, l’Espagne, l’Italie, le Portugal pourraient perdre la moitié de leur population. La France pourrait compter le même nombre qu’aujourd’hui 67 millions d’habitants. L’Afrique Sub-saharienne pourrait tripler sa population, le Nigeria avec 790 millions d’habitants deviendrait le deuxième pays le plus peuplé du monde, derrière l’Inde et devant la Chine. Un monde complètement nouveau avec un nombre de personnes en âge de travailler moins important, et celui des plus de 80 ans être six fois supérieur à celui d’aujourd’hui, 140 à 870 millions (chiffres arrondis). Ce ne peut pas être sans conséquences sur les services de santé et sociaux, sur l’économie, les productions, l’organisation des familles, des communautés, des environnements … Comment ne pas y penser aujourd’hui et quelles priorités donner : la santé, les ressources, l’éducation et formation, les sols, les transports, l’eau, l’air, les communications, les migrations, les modes et les conditions de vie… ??? On parle facilement de transition écologique, climatique, mais le vieillissement des populations pourrait avoir davantage de conséquences perturbatrices sur l’ensemble des sociétés.

La résilience

Nous, les aînés, avons un potentiel d’expériences, réussies ou loupées, des richesses de savoirs et connaissances, nous nous sommes plus ou moins déformés sous les épreuves, nous avons résisté, nous nous sommes opposés, avons contribué, accepté, nous nous sommes remis en cause volontairement, avec confiance et espérance, comme l’ont fait les générations précédentes pour préparer une vie meilleure aux générations prochaines. Nous avons un devoir d’aînés à montrer.

Le bon sens

Les conflits, proches et lointains sont des désastres humains, nos modes et conditions de vie peuvent contribuer aux développements des perturbations climatiques, des dégâts écologiques avec toutes leurs conséquences. Nous avons résisté sans opposer de résistance, accepter d’évoluer sans détruire, développer nos relations pour nous comprendre sans obligation d’être en accord, mais en respectant les autres. Nous assumons nos responsabilités, nous sommes conscients de la nécessité de construire nos vies ensemble, sans quoi nous disparaîtrons ensemble.

Les expériences vécues, comprises et retenues sont cette force intérieure qui nous permet, le plus souvent et suivant nos moyens, d’anticiper les catastrophes, d’en accepter l’inéluctabilité et, malgré tout, d’aller de l’avant.

Le bon sens voudrait que, tous, nous participions ; la résilience c’est l’armure pour réussir en dépit des adversités ; comme aux jeux, donnons-nous les outils pour un coup d’avance.

« Le passé du présent, c’est la mémoire ; le présent du présent, c’est l’action ; le futur du présent, c’est l’imagination. » Saint-Augustin

Vos remarques, suggestions, critiques … nourrissent mon travail de retraité professionnel Merci

Pierre

Les savoirs émergents… un enseignement obligé face aux évolutions des sociétés

« Voici un live qui interroge avec un regard nouveau des savoirs non encore pensés, non encore labourés, des savoirs qui pourtant animent ou agitent notre vie quotidienne. Certains sont classiques, mais revisités et complétés, d’autres sont totalement nouveaux pour répondre à des questionnements d’aujourd’hui…  » 4e de couverture : Savoirs Émergents. Quels savoirs pour aujourd’hui ?*

Voilà une question que je comptais développer dans mon travail de réflexions et actions sur le long temps de vieillissement en pensant… après-demain, aujourd’hui c’est déjà trop tard.

Une opportunité m’est offerte… j’en profite.
– Premier exemple : Qui pensait que le temps de retraite pourrait être aussi long que celui de la carrière ? Qui pensait que nous pourrions être parmi les 26 000 centenaires en France, aujourd’hui, et nos enfants parmi les 140 000 de demain ? Qui avait pensé que nous serions deux, voire trois générations en situation de retraite dans une même famille ? Je me suis fait moquer lors de mes premières interventions en 2000, aujourd’hui les nouveaux retraités ont leurs parents, de plus en plus leurs grands-parents.

– Deuxième exemple le climat. Que signifie l’Accord de Paris de 2015 sur le climat avec l’objectif d’atteindre la neutralité carbone afin de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C à l’horizon 2050, alors que nous sommes construits à partir d’atomes de carbone, que les plantes s’en nourrissent, qu’il tient une grande place dans l’atmosphère, la biosphère, l’hydrosphère et la lithosphère ? Des savoirs nous manquent pour comprendre… surtout lorsque 2 degrés de plus en Bretagne ne seraient pas un drame.

– Troisième exemple, la démographie. La population mondiale, 2,5 milliards en 1950, 8 milliards en 2020, pourrait être de 10 milliards en 2050. Mais il est probable que nous n’atteindrons pas les 9 milliards, car les femmes, du XXIe siècle, cherchant à gagner des espaces de liberté par le travail, ne font plus que 1,84 enfant en 2020, pour 2,9 en 1950. En Europe 1,55 en 2018, et nous savons qu’il faut 2,1 enfants par femme pour seulement renouveler les populations.

Je pourrais continuer. Il ne s’agit plus de changements de société, mais d’une permanence d’évolutions de plus en plus rapides, de nos territoires au monde. Construire l’équilibre et l’harmonie de vie est une responsabilité des aînés, ceux qui ont vécu des expériences réussies et des erreurs … ces dernières sont des sources d’apprentissage lorsqu’elles sont repérées, comprises comme des enseignements.

Je demeure à votre disposition, vous savez que vos remarques, suggestions, critiques, conseils … nourrissent mon travail, participent à mes apprentissages tout au long de ma vie.
Pierre

retraité professionnel

* André Giordan, Claire Héber-Suffrin, Groupes des Savoirs Émergents. Savoirs émergents : quels savoirs pour aujourd’hui ? Les Éditions Ovadia, Coll. Au-delà des Apparences, 2008

Résister, responsabiliser, anticiper*

En 2000, à la fin de mes trois années d’apprentissage à l’Université Permanente de Nantes pour ma nouvelle carrière de retraité professionnel, j’avais titré mes deux mémoires de DU, santé et droit, identiquement : « Le rôle et la place possibles du retraité dans la société », avec l’idée de ne pas m’abandonner à la facilité : résister ; demeurer père et citoyen responsable : responsabiliser ; et envisager trois ou quatre décennies en capacité et autonomie : anticiper.

J’ignorais que je lirais ces trois valeurs dans la leçon de clôture de Madame Mireille Delmas-Marty* en 2011.

Faire valoir ses droits à retraite ne change rien aux devoirs de citoyen. Seul le temps de travail contraint devient un temps choisi qui peut être mis à disposition de la société, du territoire de vie à celui du monde, afin de demeurer vivant entre et avec trois, quatre générations, et ainsi ne pas s’isoler.

Choisir son ou ses engagements, suivant ses besoins ou nécessités, mettre ses savoirs et expériences au service d’un travail commun de réflexions et actions face aux situations essentielles, primordiales telles les conséquences d’un long temps de vieillissement, les causes et conséquences des changements climatiques, ou encore les grandes tendances technologiques, scientifiques, numériques, les recherches et développements, de défis auxquels nous devons nous préparer… ces problèmes de société qui sont encore, et malgré de nombreux efforts de volontaires, trop souvent à l’état de laxisme… d’irresponsabilité !

Je viens d’écrire quelques lignes précédemment où la pandémie est danger puisque contagieuse, alors que les changements climatiques ne sont qu’évaluation !

Nous devons toutes et tous revoir notre compréhension face à la mondialisation et le droit nous offre une orientation en organisant la société par des valeurs telles que l’égalité, la liberté, la laïcité ; une règle générale différenciée grâce à des catégories juridiques, hiérarchisées et appliquées par des autorités compétentes (mon résumé personnel !) ; sans oublier les valeurs humaines qui créent des liens tels le respect, la considération, l’écoute, la fraternité, la réciprocité…

Résister à la déshumanisation, responsabiliser les acteurs titulaires d’un pouvoir global et anticiper les risques à venir** » (page 23)

« Si la communauté mondiale se construit sur des récits d’anticipation plutôt que sur la mémoire d’un passé commun, le récit-catastrophe démobilise les énergies, comme le récit-programme uniformise les sociétés […] nous avons imaginé une « boussole des possibles » […] une rose des vents, ancrée au sol, permet de repérer les vents de la mondialisation : les vents principaux – comme sécurité, compétition, liberté et coopération ; et les vents « d’entre les vents » comme exclusion, innovation, intégration, conservation. Projetés vers le ciel, la rose terrienne devient ronde aérienne, une sorte de manège ou de grand bazar dans lequel les vents s’affrontent deux à deux : liberté/sécurité, coopération/compétition, etc. […] une spiral des humanismes qui s’élève vers le ciel, offrant un perchoir au « petit souffle innomé » qui représente l’élan vital de chaque citoyen du monde »*** extrait de Post-scriptum, p. 77.

Un petit souffle innomé, « celui des 99% des invisibles, en réciprocité au 1% des élites**** », ce que je m’emploie à changer dans ma seconde carrière de retraité professionnel.

Je demeure à votre disposition, vos remarques, suggestions, critiques… nourriront mon travail, merci
Pierre

retraité professionnel

* Delmas Marty, Mireille, Résister, responsabiliser, anticiper, Seuil, collection Débats, 2013.

** « Une boussole des possibles. Gouvernance mondiale et humanismes juridiques », Mireille Delmas-Marty, Collège de France, Leçon de clôture.

*** Delmas Marty, Mireille, Aux quatre vents du monde. Petit guide de navigation sur l’océan de la mondialisation, Seuil, 2016, p. 127.

**** (Pierre Rosanvallon Collège de France)

Je veux être un citoyen responsable

… en plus d’autres qualités… bien entendu* ! ! !

Face à la pandémie qui s’étend sur la planète, ma responsabilité d’octogénaire, en bonne santé, autonome, entouré de ma famille et des amis, passionné par ma seconde carrière professionnelle, conscient des aléas et risques des environnements…, cette responsabilité, elle est celle de me comporter dans une conduite de vie préventive et anticipatrice afin de ne pas avoir besoin d’assistance obligée.

En veillant à ma santé, j’évite, tant que je le peux, la visite chez mon médecin, la consommation de médicaments, voir un séjour de soins à l’hôpital… qui pourrait être en surcharge de travail.

En prenant soin du bon équilibre de ma conduite de vie : alimentation, hygiène, activité physique et intellectuelle, loisirs et repos, environnements sains… j’espère ne pas développer la propagation du virus.

Mais, je respecte scrupuleusement les consignes, masque, lavage des mains… vous allez peut être rire, mais j’en suis resté à la javel et l’eau de Cologne ! ! !

Je limite mes déplacements en voiture pour éviter un risque d’accident toujours possible, mais aussi pour laisser les routes à ceux qui travaillent et construisent leur carrière.

Je n’utilise plus ma bicyclette par peur… de ceux qui ne respectent pas les règles de circulation, dont l’usage des avertisseurs de sécurité sonnette et éclairage… il est vrai laissés au rayon « accessoires » par la plupart des fabricants…

J’ai laissé de côté certains travaux autour de ma maison et dans mon potager… pour éviter de me blesser.

J’utilise le point de retrait du supermarché de ma commune, je commande de chez moi et je passe chercher, quelques heures plus tard, sans entrer dans le magasin.

J’aère ma maison, par une ouverture permanente … c’est d’autant plus facile que nous vivons un temps plutôt doux actuellement.

Je continue ma formation personnelle et professionnelle par FUN Formation Universitaire Numérique, les cours du Collège de France et autres, et en participant aux visioconférences qui me sont accessibles, afin d’apprendre pour comprendre et entreprendre les valeurs qui me sont chères : la responsabilité, le bon sens, l’éthique et l’équité, la solidarité, en multipliant les partages de savoirs et expériences, réussites et échecs, projets et passions…

Je peux faire mieux, j’en suis conscient, je promets d’essayer

Amitiés à toutes et tous, prenez soin de vous et de vos proches.

Pierre

retraité professionnel

* je suis né un 18 avril, un petit sourire dans ces temps difficiles et incertains.

Education populaire et la construction d’après demain !

L’éducation populaire et la construction d’après demain !

Entre quatre cinq générations ! Et pour des sociétés responsables, durables et gouvernées.

Lorsque je pense éducation populaire me revient en mémoire une phrase, toujours d’actualité à travers le monde :  «Personne ne sait tout, ni personne n’ignore tout, personne n’éduque personne, personne n’éduque seul, les hommes s’éduquent entre eux par la médiation du monde» Paolo Freire *

Si nous voulons construire la société de demain dans laquelle les générations futures sauront se gouverner pour prévoir, nous devons commencer par apprendre en partant des expériences vécues, avec la conscience de nos différences, qui peuvent soit nous enrichir dans les partages de nos critiques, soit nous diviser dans le refus de celles-ci.

C’est « l’outil » que nous possédons pour penser un autre état du monde alors que les sciences et les techniques peuvent devenir nos amies (santé, éducation, confort…), mais aussi nos ennemis (rejet, isolement, perte de confiance… ) tout comme subitement, un virus, qui malgré les progrès des savoirs, peut nous démontrer que nous sommes dans un monde où plus rien n’est certain… sauf le risque !

Nous vivrons après demain suivant que, comme individu et comme espèce, nous prendrons et ferons exécuter les décisions politiques en citoyens responsables et capables d’apprendre pour comprendre et entreprendre face aux risques toujours présents de périodes de crises et d’incertitudes.

Nos capacités et moyens de développement doivent être préservées, et enrichis, par des actions appropriées ceci tout au long de la vie

Développer l’humanisme, les valeurs d’harmonie et d’équilibre des hommes par le respect de nos environnements de notre territoire de vie à l’ensemble de la planète.

«Apprendre à lire la réalité pour écrire notre propre histoire» suppose une compréhension critique du milieu et une action pour transformer l’intention en action, en appliquant «des solutions viables inédites».

C’est dans ces réflexions et actions, par les échanges en réciprocité, dans la mutualisation de nos savoirs et expériences, de nos réussites et de nos échecs, de nos projets immédiats ou plus lointains, seul ou/et en collectivité, dans le biais du dialogue, que nous développerons les richesses pour une société du bien vivre et vieillir longtemps entre et avec quatre, cinq générations.

Amitiés à toutes et tous

Pierre Caro

* Paulo Freire 1921 1997 Brésil enseignant écrivain économiste, philosophe

Préparer demain !

Nous vivons, et pour quelques mois encore, des temps difficiles et dangereux pour tous, sur notre planète Terre.

En respectant scrupuleusement les consignes, de modes et conditions de vie, données par notre gouvernement et les personnes professionnelles de santé, soyons citoyens et aînés, responsables pour participer et surmonter ensemble cette pandémie. 

Et sur l’après, posons-nous la question : pourquoi et comment préparer demain, en tirant des enseignements de cette situation difficile et dangereuse d’aujourd’hui ?

Nous sommes tous concernés dans un monde de communautés d’âges, de situations familiales, isolés ou en communautés, handicapés, en souffrance ; dans des situations sociales, économiques, religieuses, culturelles … dans le métissage de nos peuples, de nos habitudes, ambitions, projets, envies… jusqu’à l’utopie, dans le respect des libertés, des droits et de la dignité, reconnus à tous et pour tous.

Organisons-nous pour une vie de paix et de bonheur pour le plus grand nombre… dès demain.

Les échanges vous sont ouverts aux remarques, suggestions, conseils, propositions… enrichissons-nous ensemble.

Amitiés à toutes et tous

Pierre

retraité professionnel

8 mars journée de la femme !

8 mars Journée de la femme, voici quelques lignes publiées en réaction à ma lecture d’un article de Leïla Slimani dans le mensuel Zadig www.zadiglemag.fr N°5  à propos de l’affaire Adèle Haenel ….
Amitiés à toutes et tous 
Pierre 


Bonjour Madame Leïla Slimani
J’ai lu avec intérêt vos pages titrées L’affaire Adèle Haenel, et je me permets ces quelques lignes. Le combat, et je ne vois pas d’autre mot, que vous menez, vous les femmes, vous ne pouvez pas le gagner sans les hommes. En dénonçant les agressions à leur égard, les filles doivent transmettre aux autres filles, comme aux garçons, la force de parler, de dénoncer les actes de violences, de viols, de crimes faits à l’égard des enfants et des femmes par ceux, auteurs d’agressions par leur seule différence de force physique. Il faut regarder la laideur, pour la distinguer et la condamner comme il est dû dans une société démocratique de droits, de devoirs, de libertés et de responsabilités. Le premier acte est dans le contenu de l’éducation et formation qui commencent à la naissance. On est un homme, une femme, parce que l’on sait partager, respecter s’enrichir de nos différences. Battons-nous pour les différences qui valorisent les conduites des femmes et des hommes, ensemble dans une société de paix et de bonheur de vie pour le plus grand nombre Merci pour vos lignes Pierre Caro retraité professionnel.

Apprendre a apprendre pour comprendre

Chers amies chers amis

Dans mes lignes précédentes je vous proposais quelques notes extraites de ma lecture de l’ouvrage de Bruno Tertrais « Le choc démographique » Odile Jacob février 2020.

Le 26 février Le Figaro publiait la chronique du blog* de Eric Zemmour, « La démographie, c’est le destin ».

Quelques lignes :

CHRONIQUE – Dans Le Choc Démographique, Bruno Tertrais admet l’importance de la démographie dans le bouleversement du monde. Mais il se perd dans ses contradictions à force de vouloir combattre les peurs.

On connaît tous le docteur Pangloss. Le célèbre personnage de Voltaire dans Candide incarne à jamais un providentialisme béat qui considère que tout ce qui arrive – même les pires catastrophes – est bel et bon pour l’humanité. En matière d’immigration, depuis quarante ans, qu’ils soient démographes, politiques, universitaires, journalistes, patrons, les Pangloss sont légion. Notre dernier Pangloss en titre a pour nom Bruno Tertrais.

Dans son livre Le Choc démographique, le politologue s’emploie à réfuter les thèses qu’il juge catastrophistes, en gros celle du «grand remplacement», et en particulier celle de Stephen Smith qui dans son livre, La Ruée vers l’Europe décrivait l’Afrique comme une «salle d’attente de 1,3 milliard d’habitants aux portes de l’Europe», et dont on comprend très vite qu’il est la cible principale de l’auteur. Tertrais nous inonde de chiffres pour mieux réfuter ceux du journaliste franco-américain. On restera extérieur à cette querelle ; on n’ignore pas qu’on fait dire…

Nous avons à notre disposition l’outil numérique qui multiplie informations et documentations. Comme tout outil il faut apprendre à l’utiliser au mieux de ce pourquoi, comment, par qui, dans quelles intentions il a été conçu.
C’est l’un des objectifs que je veux donner à ce blog professionnel Bien Vieillir Longtemps : échanger, partager, multiplier nos idées, nos projets, nos envies, nos passions…., accepter les remarques, critiques, suggestions… des autres pour avancer ensemble parce que nous comprendrons et respecterons tous les échanges construits pour nous enrichir de nos savoirs, expériences, réussites et échecs…

Apprendre tout au long de la vie et commencer par “Apprendre à apprendre”, André Giordan** nous enseigne comment apprendre efficacement et intelligemment; apprendre à apprendre est une compétence indispensable pour acquérir une méthode puissante pour réussir dans sa vie… .

Aider moi à apprendre tout au long de cette deuxième mi temps de retraite 2020-2040, Merci

*- https://ericzemmour.org

** – https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/apprendre-a-apprendre/