Archives de catégorie : Prospective

Le monde est imprévisible … pensons y !

Qu’allons-nous devenir dans ce monde en évolutions perpétuelles ? La question universelle, est considérée à degrés d’inquiétude différents, entre conscients et inconscients.

Les prédictions, bien que le plus souvent fausses, sont nécessaires, indispensables, car nous ne pouvons vivre sans anticiper, sans penser que les jours, les mois, les années prochaines, nous serons vivants… et désireux de prolonger ce temps.

Pour réaliser cet objectif, nous devons utiliser les énergies de notre corps, et y ajouter celles offertes par la nature, celles produites et transformées par nos sciences, nos techniques et technologies, pour nos besoins indispensables, nécessaires ou superflus.

La vie ce sont ces échanges permanents : que l’un de ceux-ci cesse et nous créons un déséquilibre physique, psychique, mécanique, mental plus ou moins conséquent.

Ceci pose des questions de choix de modes, conditions et environnements de vie.

Concernant le vieillissement, dans un temps différent, selon que l’on commence sa vieillesse à 40 ou 80 ans, prendre soin des énergies nécessaires et indispensables est un atout précieux.

Une de nos préoccupations doit donc d’être d’en entretenir les origines (gênes) leurs sources (alimentation, activités physiques, intellectuelles, psychiques…) et leur renouvellement (air, eau, hygiène… ) en évitant, autant que faire ce peut les causes de pollutions, d’allergies, de violences…

Vivre ensemble dans le partage de nos richesses personnelles pour une richesse commune universelle, pour le bien de chacun et de tous, nécessite que nous nous apprenions ensemble pour nous comprendre ensemble.

Je travaille sur l’ouverture d’un « Pôle bien vivre : santé environnements, société » : un lieu agréable, ouvert, pour un temps d’autoapprentissage dans le partage en réciprocité des savoirs, expériences, réussites et échecs, projets, envies, inquiétudes… afin d’acquérir les compétences, développer le bon sens, la tolérance, l’équité… pour mener réflexions et actions pour un monde de paix et d’envie, d’en vie… entre et avec quatre, cinq générations.

En même temps, j’entreprends l’écriture d’une Charte de l’éthique, des responsabilités, de la dignité des personnes âgées dans leurs engagements de citoyens dans la société.

Seriez-vous intéressés, ou connaissez-vous des personnes qui le seraient, auxquelles vous faites suivre cet appel ?

Bien à vous

Pierre

retraité professionnel

Hier l’ordi, aujourd’hui Intelligence artificielle et robotique, et après-demain ?

Hier, fin du XXe siècle, quand j’ai terminé ma carrière professionnelle obligée, j’ai dû tenir compte de la place prise par les développements des appareils et technologies du numérique. Cette science du traitement automatique et rationnel de l’information considérée comme le support des connaissances et des communications. Le téléphone, la radio, la télévision, l’ordinateur et l’internet étaient devenus des « indispensables ». J’ai appris, autant qu’il m’était possible, à utiliser au mieux ces « outils ».

Durant ces vingt premières années de retraite 2000-2020, ceux-ci sont devenus de plus en plus présents dans ma vie de tous les jours. Outils de gestion de mon entreprise, ils l’ont été de mon temps d’apprentissage, de travail, de mes réflexions et actions, de mes loisirs …. Ils sont devenus des prothèses, car si j’en étais privés je serais incapable de chercher, classer, répertorier … les documentations dont j’ai l’usage. En 2000 en France pour une population de 60 millions d’habitants, nous comptons 6,3 millions d’utilisateurs d’internet, dans le monde 550 millions d’utilisateurs pour une population de 6 milliards. En 2020, 4,54 milliards d’internautes dans le monde, connectées plus de 6 heures par jour, plus de 5 milliards se connectent à partir de leur (s) smartphone (s). et 40% de la population mondiale ne serait pas encore connectés Des chiffres qui me questionnent : quelles répercussions sur nos relations ? sur notre long temps de vieillissement ? quelles limites ? …

Demain 2020-2040, je suis incapable de me prononcer sur ce que sera ce monde. Aussi j’ai choisi, de recopier les lignes ci dessous qui m’ont semblé reprendre les divers documentations dans mes livres et sur les sites d’internet … bien entendu.

Le monde en 2040 vu par la CIA – Central Intelligence Agency- Un monde contesté Pior Smolar*

Ce rapport** 2021, qui envisage le monde de 2040, était très guetté dans le contexte éprouvant du Covid-19. Il annonce des bouleversements, en une génération, comme aucune autre n’en a vécu jusqu’alors dans l’histoire de l’humanité : dans le domaine du climat, de la connectivité, de la biotechnologie, de l’intelligence artificielle. Il dessine aussi des sociétés plus fragmentées, sous tension, confrontées à des menaces et des enjeux sans frontières. Un monde contesté se dessine où la confiance entre gouvernants et gouvernés sera sérieusement ébranlée. Comment les sociétés affronteront-elle le vieillissement de leur population ? Comment résisteront-elles à la pression migratoire ? Au manque d’eau ? Pourquoi la jeunesse risque-t-elle de connaître des troubles mentaux aigus ? La technologie pourra t-elle atténuer les effets du changement climatique ? Quels seront les pays qui détermineront la marche des prochaines décennies ? Une renaissance démocratique est-elle possible ?

Retraité, professionnel comme je souhaite le demeurer, j’ai conscience de participer à ce monde par mes choix de modes, conditions et environnements de vie, contraints ou imposés. Je me dois de demeurer responsable et par conséquent en devoir d’apprendre pour comprendre et entreprendre ces prochaines décennies en partageant mes relations familiales et amicales, mes réussites comme mes échecs, mes envies, mes passions, mes projets … en participant à toutes les rencontres, en présentiel ou en virtuel, effet de ce temps présent, qui me seront ouvertes.

Vos remarques, suggestions, critiques, conseils … me sont précieux, indispensables, ils nourriront mon travail pour anticiper les meilleurs situations capables de construire ces vingt prochaines années de bien vieillir longtemps dans un monde où nous sommes toujours plus nombreux et plus âgés.

Une participation commune partagée, par exemple ?

Pierre Caro

retraité professionnel

*Piotr Smolar, journaliste au Monde, est spécialiste des relations internationales, ancien correspondant en Israël, actuellement en charge de la diplomatie depuis 2019.

** – Ce rapport a été rendu public le 8 avril aux Etats-Unis. Depuis 2013, les Éditions des Équateurs publient le rapport du National Intelligence Council.

Une communauté de destins … apprise, comprise et entreprise ensemble !

Bonjour à toutes et tous

Je viens de réécouter la leçon de clôture de Mireille Delmas-Marty au Collège de France en 2011, en même temps que la lecture de son petit ouvrage 2020 « Une boussole des possibles. Gouvernance mondiale et humanismes juridiques »

Les bibliothèques de livres et numériques sont des richesses nécessaires et indispensables.

« Le processus de mondialisation ouvre des possibilités inédites, mais suscite aussi des menaces pour l’être humain et l’ensemble de l’écosystème, provoquant ainsi un repli souverainiste dans un monde de plus en plus « déboussolé ». Quelle place, donc, pour un humanisme juridique au sein de la gouvernance mondiale ? » …4e de couverture.

« En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui se proposait de protéger les êtres humains de la terreur et de la misère, avait vocation à devenir notre boussole. Soixante-dix ans plus tard, nous voilà déboussolés : terreur rime avec fureur, misère avec colère. Tout discours de raison semble inaudible face à l’émotion et aux pulsions qu’elle provoque. Il serait pourtant urgent de comprendre que la démocratie, les droits de l’homme et l’État de droit sont fragiles, alors que la mondialisation est sans doute irréversible. Face aux défis qui se dressent devant nous … il y a un point commun : les interdépendances sont devenues si fortes qu’aucun État ne peut y répondre seul de façon efficace. Mais comment renoncer aux États sans sombrer dans le chaos ? La mondialisation n’est pas une totalité agrégée une fois pour toutes, mais un ensemble de processus qui mêlent espace et temps.’’ 

À propos de la crise sanitaire du « coronavirus » : «… ce minuscule être vivant (…) offre à l’humanité une dernière chance pour prendre conscience de sa communauté de destin et se convaincre qu’embarqués sur le même bateau, nous avons besoin d’une boussole commune … l’effondrement n’est pas inéluctable, et il est encore possible d’orienter nos sociétés vers une gouvernance qui les stabilise sans les immobiliser, et les pacifie sans les uniformiser. »

Mon chemin de quarante années de carrière et vingt-quatre de retraite, m’invite à renouveler mes énergies pour entreprendre cette deuxième mi-temps 2021-2040 «… afin de trouver du souffle et du rêve, de transformer les interdépendances subies en projet commun, de mobiliser les forces imaginantes du droit contre les écueils qui nous menacent : terrorisme, dérèglement climatique, migrations déshumanisantes, crises financières et sociales, perte de confiance en soi et envers les autres … pour canaliser la culture de la peur dangereuse pour les démocraties ? »

Formons une communauté de réflexions et d’actions pour construire après demain … pour demain c’est déjà trop tard, sans laisser personne sur le côté. Je demeure à votre disposition.

Prenez soin de vous et de vos proches. Pierre ; retraité professionnel.

Sur terre, la masse de l’artificiel dépasse désormais la masse du vivant.

Il faut s’imaginer une balance avec d’un côté, la biomasse, c’est-à-dire les arbres, les animaux, tous les objets naturels issus du vivant. De l’autre côté de la balance, les objets artificiels créés par l’humain, les bâtiments, les routes ou encore les déchets. Cette balance a longtemps penché en faveur de la biomasse. Mais aujourd’hui, un basculement est en train de s’opérer et la balance, qui était passée à l’équilibre, commence désormais à pencher du côté des objets artificiels. En effet, les humains créent des choses plus rapidement que la nature ne peut produire de biomasse. C’est le constat réalisé par une équipe israélienne de l’Institut Weizman des Sciences, et publié dans la revue Nature.

Allons-nous vers Trantor ville faite du monde entier dans Fondation de Isaac Asimov ; l’Étoile de la mort dans Star Wars ; Alpha dans l’adaptation de L’Empire des mille planètes chez Luc Besson ; le film Soleil vert de Richard Fleischer ; d’autres …  ? ? ?

Le philosophe Baptiste Morizot considère quant à lui dans Manières d’être vivant que, parmi les 10 millions d’espèces vivantes, la nôtre a fait sécession et s’est prise à considérer les autres comme une ressource.

La Covid nous a confrontés à la brutalité des croissances exponentielles. Les matériels produits presque à l’infini ont commencé à croître violemment après la Seconde Guerre mondiale, avec les premiers « boomers », la génération de mes parents. Voitures, avions, machines domestiques, outils numériques ont envahi le monde à une vitesse incroyable. Et cette progression se poursuit, à un rythme proprement insoutenable pour les générations futures.

Pouvons-nous changer de modes, conditions et environnements de vie ? Le voulons-nous ? Sommes-nous en volonté d’éduquer les jeunes générations à développer nos réussites sans reproduire nos erreurs ?

Je vous invite à échanger pour faire ensemble … une vie de paix et de bien vieillir longtemps.

Pierre

Le territoire : une première valeur !

L’Association A6 engagée auprès du groupe de travail Compte Carbone www.comptecarbone.org, invite les personnes intéressées à rejoindre les rencontres en visioconférences, la première le 11 février à 16h, que nous démarrons avec une première séance de 16 à 17h30 (les huit jeudis suivants seront 18-20h). Cette première séance lancée par Pierre Calame réunira Jean Jouzel (glaciologue et climatologue, ancien vice-président du GIEC), Christian de Perthuis (fondateur de la chaire Économie du climat, auteur du « Tic-tac de l’horloge climatique »), Corinne Le Quéré (climatologue, présidente du Haut Conseil pour le Climat), Arnaud Leroy (président de l’ADEME) et Jérôme Boutang (directeur général du Citepa). Les intervenants répondront en direct sous l’animation d’Olivier Pastor et répondront aussi aux questions du Forum qui suivra.

Le fil conducteur de ces débats est la question de garantir le respect de l’Accord de Paris 2015 en sélectionnant les dispositifs capables d’engagement de résultat. Notre mécanisme de quotas individuels nous parait le mieux placé, à discuter…

Inscrivez vous à partir de www.comptecarbone.org

Échangeons pour partager afin de multiplier nos richesses pour apprendre, comprendre et entreprendre sur notre territoire de vie.

Pierre

Un nouvel atelier : AMPR. Alliance Mondiale pour les Politiques(1) Responsables !

Cette année 2020 nous aura toutes et tous bouleversés, bien tristement, parfois jusqu’à la mort de personnes qui nous étaient chères.

Si, même mi 2019, les prévisionnistes nous avaient annoncé la pandémie due à la Covid-19 pour l’année 2020, peu d’entre nous auraient prêté attention, voir pris quelques précautions.

Prévoir n’est ni facile ni l’assurance d’éloigner les risques.

Après l’accident, quel qu’il soit, il faut se remettre en santé, tel que défini par l’OMS : « état de complet bien-être physique, mental et social, et pas seulement en une absence de maladie »

Si physique et mental peuvent paraître aller de soi, l’état social demande réflexion pour passer de nos sociétés « à irresponsabilité illimitée  à un monde de responsabilité élargie telle que la définit la Déclaration universelle des responsabilités humaines. Mireille Delmas-Marty2

Ce XXIe siècle nous fait vivre à l’échelle du monde, tant se développent les technologies de communications et d’informations. Nous devons donc comprendre et agir ensemble.

Edith Sizoo3 : « pour agir ensemble se reconnaître dans l’autre, reconnaître que l’on vit des problèmes comparables, partager des intérêts communs, le rêve commun de vivre en paix dans un monde de diversité… la construction d’un monde commun planétaire, dont les valeurs communes font partie intégrante, ne peut pas résulter simplement d’un document approuvé par tous, mais d’apprentissage qui se développe dans la durée, de l’aller-retour entre problèmes communs et rêves communs »

L’état social compris par la protection sociale, l’assurance d’un bien et mieux-être social, mérite d’apprendre pour une appropriation personnelle et collective.

C’est pourquoi je propose un atelier citoyen : Alliance Mondiale pour les Politiques Responsables qui aurait pour objectif « de favoriser et développer les échanges de réflexions et actions, de tous, par et pour tous, de les partager pour les multiplier et permettre les apprentissages nécessaires et indispensables pour comprendre et entreprendre un développement personnel et collectif dans une société mondiale où nous sommes toujours plus nombreux et plus âgés »

La place et le rôle des plus de 50 ans, capables d’échanger en réciprocité savoirs et expériences, réussites et échecs, passions et envies de bien vivre longtemps, y seront essentiels auprès de toutes les générations, pour une société de paix, de responsabilité, de solidarité.

Vos remarques, suggestions, critiques, conseils… nourriront ce travail

Amitiés à toutes et tous

Pierre

1Politique car je considère tout acte et décision comme l’exercice du pouvoir dans une société organisée.

2Mireille Delmas-Marty, professeure émérite au Collège de France, pour la préface de l’ouvrage Métamorphoses de la responsabilité et contrat social Pierre Calame Éditions Charles Léopold Mayer 2020

3Edith Sizoo Néerlandaise, sociolinguiste Ce que les mots ne disent pas. ECLM 2000. téléchargeable gratuitement https://www.eclm.fr/livre/ce-que-les-mots-ne-disent-pas/

Climat-Chance, retraite et long vieillissement

L’Association A6, partenaire de la Fondation Charles Léopold Mayer, au sein de l’Alliance pour des sociétés responsables et durables, s’est engagée à Nantes en 2016, pour le premier Sommet Climat-Chance. Cette participation territoriale active par l’animation d’ateliers, avait pour objectif de placer les retraités et personnes âgées, comme acteurs avertis et responsables.
La plupart d’entre eux ont commencé leur vie après la Seconde Guerre mondiale. Un temps de reconstruction, où les évolutions scientifiques et techniques ont ouvert à la prospérité matérielle, intellectuelle et aux conforts de vie sans vraiment être en mesure d’anticiper les conséquences futures sur le climat.

Chacun.e prend conscience des changements climatiques depuis ces dernières décennies : augmentation de la température moyenne de la planète, élévation du niveau marin, perturbation écologique, qui ne sont pas sans conséquence sur les situations sanitaires, les productions alimentaires, l’acidification des eaux … mettant en grand danger de certains territoires.

Dans les mêmes temps, chacun.e prend conscience que l’allongement de l’espérance de vie au-delà de 60 ans se confirme : la retraite de 60 ans/90 ans est possible aujourd’hui, 65 ans/100 ans et plus, probable demain. L’âge où commence la vieillesse est 60 ans pour l’OMS, il est ressenti à 80, voire 90 ans le plus souvent aujourd’hui.

Or, assurer la vie voire la survie des espèces, dans les indépendances d’un nouvel état de l’humanité et l’irréversibilité d’une responsabilité planétaire des relations entre les êtres humains, les sociétés, l’humanité et la biosphère, n’est plus possible, devient le danger, sans l’anticipation de ce long temps de vieillissement, ce dernier tiers de vie.

Les retraités, personnes dites âgées, ne peuvent plus penser quelques années de repos bien gagnées après la carrière. Ils doivent envisager de conserver, développer, partager leurs savoirs et expériences, réussites et échecs, en tenant compte des évolutions des sciences, des technologies, des techniques, anciennes, récentes et futures envisagées, afin de vivre longtemps entre et avec quatre, cinq générations, dans le métissage des populations et de leurs cultures.

Nous avons conscience de la nécessité de partager nos réflexions et actions, pour apprendre et construire cette société du XXIe siècle dans la solidarité, l’engagement responsable, les amitiés nécessaires et indispensables pour la paix mondiale. Nous avons besoin d’être considérés comme citoyens, acteurs de la société, et le devoir de nous conduire en aînés responsables.

Nous nous permettons de reprendre la déclaration, de Monsieur le Président de l’Association Climat-Chance, Ronan Dantec, faite à Nantes : « La raison d’être de Climate Chance est de participer à la création d’un environnement favorable au renforcement et à la démultiplication des actions, condition nécessaire à la crédibilisation d’une trajectoire de stabilisation du climat »

Également quelques lignes dernières de Pierre Calame, Président d’honneur de la Fondation Charles Léopold Mayer « En France, la Convention citoyenne sur le climat vient de remettre ses propositions au Président de la République… Elle constituait, pour la France, une véritable innovation : pour la première fois, la démocratie délibérative était prise au sérieux. Il est intéressant d’en tirer les leçons pour l’Europe, dans la double perspective de la Conférence sur l’avenir de l’Europe et du Nouveau pacte vert. »

Rejoigniez-nous dans nos échanges en réciprocité, l’un de nos outils d’apprentissage tout au long de la vie.

Construire mon futur au-delà d’ octogénaire !

Construire mon futur au-delà d’octogénaire !

Je suis responsable de mes engagements, et celui pris en 1997, lors de mon entrée en situation de retraite, ne peut pas être remis en cause par la pandémie de Covid-19, actuelle.

Cet engagement de projet de retraite était simple : vivre les quarante années que je pouvais espérer, au-delà de soixante ans, de façon équilibrée, harmonieuse, heureuse et partagée.

J’ai passé le premier mi temps et je prépare 2021- 2030, j’aurai passé cent ans.

J’avais choisi de demeurer professionnel, comme durant ma carrière, en continuant d’apprendre pour comprendre et entreprendre, vivre en citoyen aîné, acteur responsable.

J’essaie d’apprendre par mes rencontres, les cours FUN, mes lectures. Je vous livre quelques exemples, en cours … pour cause de Covid-19 et de mes interrogations sur …. préparer après demain,,, demain c’est déjà trop tard. Le partage des échanges de savoirs et d’expériences sont mes sources de réflexions et d’actions.

« ..se projeter dans l’avenir en faisant le pari, utopique mais réaliste, qu’il est possible d’humaniser la mondialisation autour de trois objectifs : résister à la déshumanisation, responsabiliser ses acteurs, anticiper sur les risques à venir » Résister, responsabiliser, anticiper – Ou comment humaniser la mondialisation. Mireille Delmas Marty. Seuil 2013

« Pour gérer une planète unique et fragile, il est nécessaire de se mettre d’accord à l’échelle mondiale sur des valeurs communes, au confluent des différentes traditions philosophiques et religieuses…. La responsabilité s’impose alors comme colonne vertébrale de l’éthique du XXIe siècle : corollaire de toute vie en communauté, elle est présente, sous des vocables divers, dans toutes les sociétés ; contrepartie du pouvoir, de la liberté et de l’interdépendance elle permet, à condition de subir une métamorphose, de répondre aux défis du monde actuel ». Métamorphose de la responsabilité et contrat social. Pierre Calame 2020 ECL

« Seul le choc avec le réel peut réveiller d’un sommeil dogmatique… C’est la foi en un monde gérable comme une entreprise qui se cogne aujourd’hui brutalement à la réalité de risques incalculables… la globalisation est un processus d’avènement d’un Marché total, qui réduit l’humanité à une poussière de particules contractantes mues par leur seul intérêt individuel, et les Etats à des instruments de mise en œuvre des « lois naturelles » révélées par la science économique, au premier rang desquelles l’appropriation privative de la terre et de ses ressources… le démantèlement méthodique des piliers de l’Etat social, dont on redécouvre soudainement l’utilité à la faveur de la crise sanitaire » Alain Supiot : spécialiste du droit du travail, fondateur de l’Institut d’études avancées de Nantes.

« Nous devons agir rapidement et résolument. Nous devons également tenir compte des conséquences à long terme de nos actions. En choisissant entre les alternatives, nous devrions nous demander non seulement comment surmonter la menace immédiate, mais aussi quel genre de monde nous habiterons une fois que la tempête sera passée. Oui, la tempête va passer, l’humanité survivra, la plupart d’entre nous seront encore vivants… mais nous habiterons un monde différent…..Pourtant, chaque crise est aussi une opportunité. Nous devons espérer que l’épidémie actuelle aidera l’humanité à prendre conscience du grave danger que représente la désunion mondiale. L’humanité doit faire un choix. Allons-nous suivre la voie de la désunion, ou adopterons-nous la voie de la solidarité mondiale ? Si nous choisissons la désunion, cela ne fera pas que prolonger la crise, mais conduira probablement à des catastrophes encore plus graves à l’avenir. Si nous choisissons la solidarité mondiale, ce sera une victoire non seulement contre le coronavirus, mais contre toutes les épidémies et crises futures qui pourraient frapper l’humanité au XXIe siècle. Yuval Noah Harari. Sapiens – Homo Deus- Extrait Financial Times mars 2020

Mes amis, j’apprends parce que vous voulez bien que nous échangions, nos richesses d’avenir pour construire un monde de paix et de bonheur pour le plus grand nombre, sont là.

Amitiés à toutes et tous

Pierre

retraité professionnel

Ensemble relever le défi de la planète

Ensemble relever les défis de la planète

La pandémie de 2020, comme toute grande catastrophe va provoquer des changements. Après celle causée par la Deuxième Guerre mondiale, par exemple, les enfants nés après 1945 n’ont pas connu de guerre en Europe.

Si les guerres sont des violences pour le pouvoir, rapport homme à homme ; l’émergence des maladies infectieuses, le Covid-19 en l’occurrence aujourd’hui, serait un mauvais rapport à notre environnement naturel, rapport homme à nature « Aujourd’hui, nous savons qu’il ne s’agit pas que d’un problème médical. L’émergence de ces maladies infectieuses correspond à notre emprise grandissante sur le milieu naturel… Malheureusement, la période dramatique que nous traversons pourrait exacerber le manichéisme humain… En réalité, c’est pire : on ignore simplement que l’origine de l’épidémie de Covid-19 est liée aux bouleversements que nous imposons à la biodiversité. Le silence sur ce point est assourdissant* » Le Monde avril 2020.

Pierre Calame** nous propose de « relever ensemble les défis de la planète » dans une nouvelle collection, à partir d’un constat : « Nos sociétés vont dans le mur… Je ne me propose pas dans ces petits livres d’avoir réponse à tout, d’offrir des solutions clé en main. Ce qui m’intéresse c’est d’ouvrir des perspectives à emprunter ensemble pour inventer, collectivement, le monde de demain ».

C’est aussi ce qui nous intéresse. Je vous propose donc de partager nos échanges de vie, de savoirs et d’expériences pour les multiplier personnellement et communautairement.

Je vous ai fait connaître le premier ouvrage : Petit traité d’oeconomie***

Le second : La responsabilité. Un projet de charte pour renouveler le contrat social et le droit international**** vient d’être édité. En chantier le troisième : pour une révolution de la gouvernance ; et le quatrième : La construction des communautés et l’émergence de la communauté mondiale.

Chers amis, nous avons un objectif de travail qui va guider nos les pas de nos réflexions et actions pour construire le monde d’après demain.

Amitiés à toutes et tous… et avançons ensemble pour un monde de paix et de bonheur.

Pierre

* – Philippe Grandcolas CNRS Sciences Le Monde avril 2020

** – Pierre Calame président du conseil de la Fondation Charles Léopold Meyer.

*** – téléchargeable https://docs.eclm.fr/pdf_livre/396PetitTraiteDOEconomie

**** éditions Charles Léopold Mayer juin 2020