Une communauté de destins … apprise, comprise et entreprise ensemble !

Bonjour à toutes et tous

Je viens de réécouter la leçon de clôture de Mireille Delmas-Marty au Collège de France en 2011, en même temps que la lecture de son petit ouvrage 2020 « Une boussole des possibles. Gouvernance mondiale et humanismes juridiques »

Les bibliothèques de livres et numériques sont des richesses nécessaires et indispensables.

« Le processus de mondialisation ouvre des possibilités inédites, mais suscite aussi des menaces pour l’être humain et l’ensemble de l’écosystème, provoquant ainsi un repli souverainiste dans un monde de plus en plus « déboussolé ». Quelle place, donc, pour un humanisme juridique au sein de la gouvernance mondiale ? » …4e de couverture.

« En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui se proposait de protéger les êtres humains de la terreur et de la misère, avait vocation à devenir notre boussole. Soixante-dix ans plus tard, nous voilà déboussolés : terreur rime avec fureur, misère avec colère. Tout discours de raison semble inaudible face à l’émotion et aux pulsions qu’elle provoque. Il serait pourtant urgent de comprendre que la démocratie, les droits de l’homme et l’État de droit sont fragiles, alors que la mondialisation est sans doute irréversible. Face aux défis qui se dressent devant nous … il y a un point commun : les interdépendances sont devenues si fortes qu’aucun État ne peut y répondre seul de façon efficace. Mais comment renoncer aux États sans sombrer dans le chaos ? La mondialisation n’est pas une totalité agrégée une fois pour toutes, mais un ensemble de processus qui mêlent espace et temps.’’ 

À propos de la crise sanitaire du « coronavirus » : «… ce minuscule être vivant (…) offre à l’humanité une dernière chance pour prendre conscience de sa communauté de destin et se convaincre qu’embarqués sur le même bateau, nous avons besoin d’une boussole commune … l’effondrement n’est pas inéluctable, et il est encore possible d’orienter nos sociétés vers une gouvernance qui les stabilise sans les immobiliser, et les pacifie sans les uniformiser. »

Mon chemin de quarante années de carrière et vingt-quatre de retraite, m’invite à renouveler mes énergies pour entreprendre cette deuxième mi-temps 2021-2040 «… afin de trouver du souffle et du rêve, de transformer les interdépendances subies en projet commun, de mobiliser les forces imaginantes du droit contre les écueils qui nous menacent : terrorisme, dérèglement climatique, migrations déshumanisantes, crises financières et sociales, perte de confiance en soi et envers les autres … pour canaliser la culture de la peur dangereuse pour les démocraties ? »

Formons une communauté de réflexions et d’actions pour construire après demain … pour demain c’est déjà trop tard, sans laisser personne sur le côté. Je demeure à votre disposition.

Prenez soin de vous et de vos proches. Pierre ; retraité professionnel.

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